Là-bas sur le front de mer avec Michel

J'emmerde

Michel me regardait avec perplexité, vous voulez dire Rose ? Je l’ai regardé et j’ai dit oui, je suis sérieux ! Et à partir de ce moment, j’ai senti une chaleur me pénétrer dans mon corps et je me suis dit : “Désormais, je suis débarrassé de Michel”. Un peu plus tard, nous sommes retournés à la nage dans nos affaires dans le noir, une étrange sensation. Nous avons sauté dans nos affaires mouillées dans la voiture et sommes allés chez moi pour sauter sous la douche chaude ensemble. Nous avons pris une bonne douche ensemble, nous nous sommes embrassés un peu, mais c’est tout. Après cela, nous avons commandé une pizza et l’avons mangée avec les rideaux fermés, et nous avons décidé qu’il serait plus sûr qu’il commande un Uber pour aller chez lui. Supposons que les voisins nous voient quand ils savent que mon mari n’est pas à la maison avec les enfants.

Je suis allée chercher Michel le lendemain matin pour aller travailler. C’était calme dans la voiture, mais Michel a ensuite demandé : Rosanna, tu ne regrettes pas la nuit dernière ? J’ai eu peur, et j’ai réfléchi un moment… et je n’ai pas répondu que je n’avais pas de regrets, c’était trop grand pour ça et je l’ai regardé. J’ai vu un vilain sourire sur son visage. Je sais que tu es mariée, Rosanna, et je n’entends pas ce que nous avons fait, mais je ne sais pas si je peux y résister. Es-tu amoureux ou as-tu des sentiments pour moi Michel ? Parce que c’est quelque chose que je partage avec mon mari. Non, je ne pense pas, mais je suis célibataire et je détesterais que vous ayez des ennuis. Je le regarde à nouveau et je lui dis : Michel, laisse-moi faire. Encore quelques minutes et nous arrivons au travail, occupés à parler, nous passons devant la réception. Hey Rosanna et Michel bonjour… bonjour on dit en choeur. Vous êtes d’humeur, dit Mme Verhoef, j’ai pensé qu’elle devait le savoir. On boit un café rapide et on va travailler, c’est samedi, donc peu d’invités ont quitté les chambres qui doivent être nettoyées. Pour remplir nos heures de travail, nous commençons à nettoyer l’entrepôt et l’armoire à linge. Comme d’habitude, nous parlons un peu, et bientôt nous parlons sur un ton discret de la façon dont la nuit dernière a été bizarre. Michel dit à Rosanna que je ne peux pas te sortir de ma tête, surtout certaines parties de ton corps. Je rougis et il prend ma main et la frotte contre son entrejambe.

Je sens une bite sans coeur dans son pantalon, et puis quelque chose commence à m’arriver dans ma culotte. Un coup d’œil rapide au coin de la rue et nous nous embrassons passionnément, soudain nous entendons des voix qui montent les escaliers et arrêtent notre action. Je me réchauffe de la tête comme une bouée, Michel la voit et dit qu’il fait chaud ici. En bégayant à moitié, je réponds oui, et je me dirige vers la chambre d’hôtel ; je regarde Michel et j’accroche rapidement un cintre à la porte avec “s’il vous plaît, ne pas déranger” ; il se glisse derrière moi et ferme la porte à clé ; je retire le drap sale du lit et j’ai juste la possibilité de jeter un demi-drap propre sur le lit. Parce que Michel est déjà derrière moi et a déjà enlevé mon pantalon et m’embrasse dans le cou pendant qu’il pétrit mes seins à moitié en gémissant. Je me retourne et je laisse mes mains glisser sous sa chemise de travail. Un tremblement traverse son corps. Oooohhh Rosanna je te veux, avec un coup ma culotte aussi glisse vers le bas il me pousse contre le mur et soulève 1 jambe et ses doigts vont chercher ma chatte maintenant trempée. Je n’arrive pas à garder un gémissement à l’intérieur et il dit chuthhhh bientôt quelqu’un va nous entendre vider cette pièce chérie. Je glousse et je m’excuse, je dois faire de mon mieux pour profiter tranquillement. Ppfff mon dos se courbe et je peux à peine me tenir sur une jambe quand je viens. Quelle sensation écrasante, on s’embrasse un instant et puis je sens une main qui me prend les cheveux et il me tire vers le lit et me jette sur le lit. En restant allongé, il me commande, j’entends qu’il desserre sa ceinture et à la fin j’ai une claque sur les fesses. Heureusement que ce cri a été étouffé parce que j’étais allongé en avant dans le matelas, que j’ai tiré les genoux sur la moitié de la hauteur, mais il m’a encore poussé le visage vers le bas.